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ESCAPADE AU BENIN : LES DÉMARCHES ET LES CHOSES A DÉCOUVRIR



Les bienfaits de la découverte d’un autre environnement que le nôtre nous avait paru évident après un premier séjour en Amérique du Sud. 

Après quelques années de retour à la source, nous avons décidé, ma femme et moi, de partir en Afrique. Notre choix s’est porté sur le Bénin, un petit pays d’Afrique de l’Ouest avec une grande variété de paysages et de nombreux peuples à découvrir. Ce qui inclut leur quotidien, leur culture, l’art, leurs tenues vestimentaires et leur nourriture. 

Nous avons d’abord fait quelques recherches sur les précautions à prendre pour notre santé (paludisme, hépatite, etc.) et les formalités administratives. Après avoir accompli les démarches obligatoires telles que le vaccin contre la fièvre jaune et obtenu un visa par le Consulat général de Paris, nous avons pris la direction vers cette terre inconnue. 

Notre premier contact avec le Bénin 

Nos premiers pas dans l’aéroport international de Cotonou confirmaient déjà que nous allions être dépaysés. Nous avons vite senti la nécessité d’enlever les couches de vêtements que nous avions accumulées pour nous protéger de la fraîcheur dans l’avion et celle de nous passer une protection anti-moustiques sur les parties découvertes de nos corps. 

Selon la saison, l’humidité relative peut atteindre plus de 80 %, rendant la chaleur plus difficile à supporter et favorisant la prolifération des moustiques. 

Les imprimés très colorés des tenues des voyageurs africains étaient comme un feu d’artifice sous nos yeux. En outre, les différentes langues comme le Goun, le Fongbe, l’Ewé, l’Adja et autres, parlées autour de nous, nous plongeaient un peu plus dans un monde inconnu. 

Ayant été avertis du danger de voyager du côté de la frontière du Nigeria, nous avons choisi des destinations sur la côte atlantique, dans le centre, le nord et la partie ouest du pays. 

Il est très important de bien se renseigner sur les tarifs pratiqués car les commerçants en tout genre, chauffeurs de taxi ou vendeurs ambulants annoncent très souvent des tarifs plus élevés au Yovo (le blanc) pour profiter au maximum de la générosité du touriste inexpérimenté. 

Afin de nous plonger au maximum dans la vie des Béninois, nous avons essayé d’éviter les grands axes. Ce qui nous permettait aussi de fuir la circulation très chaotique et stressante de ce pays. 

La route de la plage 

Une de nos routes favorites a été celle qui longe la plage, d’ailleurs nommée la « route de la plage », en partant d’un quartier de Cotonou appelé Fidjrossé pour rejoindre la ville de Ouidah. Cette dernière garde une forte empreinte de son passé, dont la triste expérience de la traite des esclaves. Cette route, à ne surtout pas prendre en saison des pluies, permet de profiter de l’océan, des palmiers, et de voir les conditions de vie des pêcheurs avec leurs familles. Elle débouche directement sur un monument érigé en 1995 en mémoire des Africains vendus et déportés à partir de ce point. Ce monument s’appelle la « Porte du non-retour ». Plusieurs endroits à visiter retracent ce moment malheureux de l’histoire. 

Nous avons continué notre périple le long de la côte jusqu’à Grand Popo où nous avons dégusté une belle langouste dans notre hôtel en bord de plage. 

Puisque nous abordons le sujet de la restauration, il est important de préciser que notre séjour au Bénin a été largement facilité par les conseils avisés de connaissances sur place. Il faut absolument prendre des mesures d’hygiène en matière d’alimentation. Il est préférable de ne boire que des boissons en bouteille et de ne manger que ce qui sort directement de la cuisson. 

De nombreuses vendeuses appelées « bonnes dames » préparent et vendent de la nourriture dans la rue. Si quelque chose nous tentait, nous ne l’achetions que si c’était chaud, comme les beignets sortant tout juste de la friture. 

Parc de la Pendjari 

Pour un contact avec le plus grand écosystème sauvage intact d’Afrique de l’Ouest, nous avons fait le voyage de Cotonou à Natitingou, dans le nord, en 8 heures de bus. Puis de Natitingou, nous nous sommes rendus en 4X4 au parc de la Pendjari avec un guide préalablement conseillé par des amis. 

Nous avons pu y admirer une faune magnifique dont, par chance, une grande famille de lions peu de temps après notre entrée dans le parc. En un peu moins d’une journée, nous avions vu des antilopes, des singes, des hippopotames, des éléphants, des crocodiles, des phacochères, des buffles, des vautours et d’autres espèces dont les noms nous échappent. 

Notre album photo concernant cette partie ressemble à un reportage du National Geographic. 

Un plat à goûter absolument à Natitingou est l’igname pilé accompagné de fromage Peul. Il est aussi facile de déguster de la poudre de Baobab, tirée du fruit de l’arbre. 

Les collines 

Le Bénin est un pays avec peu de relief, mais beaucoup de grands espaces verdoyants (112 habitants au km2). C’est ce que nous avons pu constater en prenant la route pour le pays des Tchabè, les heureux habitants d’une ville appartenant au département des Collines, Save (prononcer Savé). Cette route offre une vue d’ensemble de la végétation béninoise et permet d’admirer les quelques collines du pays (300 m d’altitude). 

Save est une ville d’agriculteurs, de pêcheurs et de chasseurs. La visite de la ville est dépaysante. Les rochers qui l’environnent donnent une touche vraiment singulière. Dans cette ville aussi, nous avons pu manger de l’igname pilé. 

Notre avis sur le Bénin 

Ce petit bout de terre tout en longueur qu’est le Bénin a beaucoup à offrir. Chacun peut y trouver son bonheur selon son centre d’intérêt, des passionnés d’oiseaux aux anthropologues amateurs en passant par le simple curieux. Le mot clé pour réussir son séjour au Bénin est « préparation ». 

Depuis notre retour, nous ne voyons plus le monde de la même manière. 

Les copains en parlent

https://www.salon-perfecta.fr/benin.html

https://www.faites-sortir-les-enfants.com/voyage-au-benin

https://iletaitunefaim.fr/carnet-de-voyage-benin/


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